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Daniel Laurent            
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 Pensées 
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 Hiver 2005 
« Quand on n'est pas immortel, on rate le futur ». Mathilde Asensi.
La seule donnée dont on puisse être sûr, c'est que nous sommes mortels. Mais ce sont les vivants qui disent cela…
Si la mort n'est qu'un simple passage obligé, émergeant de l'autre côté, conservons-nous autant de souvenirs que ceux que nous avons actuellement sur les péripéties des neufs mois passés dans l'utérus de notre mère ?
L'homme ne s'invente-t-il pas l'immortalité pour se rassurer et se donner ainsi l'illusion de créer son futur ? (Et dans ce domaine, son imagination est féconde) \Au dilemme de l'absurdité de la mort, il n'y a qu'une certitude … celle de la foi.
Quant à moi, je suis fier de donner à la vie, ce qu'elle ne m'a pas donné.
Donner à « la » vie ?  Non, pas vraiment … Plutôt, à la vie dans cette société !
Daniel LAURENT
 Septembre 2005 

« La santé est un état donné par la nature, laquelle n’emploie pas d’agents étrangers, mais une certaine harmonie entre l’esprit la force vitale et l’élaboration matérielle des humeurs »
 Hippocrate.
 Remplaçons esprit par shen, force vitale par qi et humeurs par jing yé, et nous aurons les ingrédients de la psychosomatique orientale.
 Été 2005 (juin, juillet, août) 
Rencontrer la souffrance, c’est d’abord rencontrer une personne.
C’est retrouver l’enfant qu’il était pour le lui rappeler.
C’est deviner le vieillard qu’il sera, pour l’aider sur son chemin de vie.
TRUONG Thin, Juin 2005
 Mai 2005 
« Nous ouvrons nos ailes dans l’infini nocturne
Pour attraper le silence de nos échos
Du fragile instant, le miracle nous retourne
Vivre est d’oublier et de taire le bruit des mots »
Ngo Van Tao (poète vietnamien écrivant en français
 Avril 2005 
La mort fait d’autant plus partie de la vie, que celui qui est décédé fut un homme de conviction, de paix et d’amour. Ce fut bien sûr le cas de Jean-Paul II, c’est celui aussi de nombreux anonymes, toutes époques, races, cultures et religions confondues.
 Mars 2005 
Le talent accepte la critique
 Février 2005 
« Vous me demandez ce qu’est le tchi ?
C’est l’oiseau qui joue avec le nuage,
C’est le vent qui caresse la fleur,
C’est la parole qui apaise l’enfant,
C’est la main qui soulage la douleur ».
Morgan Laurent, la mirgesse de Ploemeur
 Janvier 2005  
Ne retiens pour vrai que ce que tu auras toi-même vérifié.
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 Octobre 2005 
Pour rester en bonne santé, il faut bouger !
Tous les professionnels de la santé le disent et chacun le ressent : l'activité physique est bénéfique pour la santé et vous pouvez facilement l'intégrer dans votre vie quotidienne, à de multiples occasions, en fonction de vos propres habitudes.
-            C'est ainsi que vous pouvez choisir de faire les trajets courts à pied ou à vélo plutôt qu'en voiture.
-            Vous pouvez aussi descendre un arrêt de bus ou du métro plus tôt et faire le complément à pied.
-            Si vous avez de jeunes enfants, les accompagner à l'école à pied.
-            Profiter de votre pause déjeuner pour marcher environ quinze minutes.
-            Proscrivez les ascenseurs (surtout pour monter).
Et vous trouverez ainsi, par le mouvement, de multiples occasions de rester réellement vivant (e).
Morgan LAURENT
 Septembre 2005 
par Morgan LAURENT la mirgesse de Ploemeur
Automobile, vaccins et pollution
Je lisais récemment un article sur les problèmes planétaires posés par la pollution.

Certains mettaient en cause tout ce qui utilise l’essence de pétrole, et en particulier l’automobile.

Il y a ceux qui rêvent que disparaisse l’automobile parce qu’elle  pollue. Seuls les transports en commun utilisant une autre source d’énergie trouvent grâce à leurs yeux.

Il y a ceux qui ne condamnent pas l’automobile sous prétexte des accidents parfois mortels, souvent handicapants. Ils proposent plutôt des améliorations techniques de sécurité.

Le domaine de la vaccination est aussi polémique que celui de l’automobile. Ils ont en commun d’être sous-tendus par des puissances financières colossales qui font que leur disparition n’est pas pour demain.

C’est pourquoi je ne voudrais pas que le titre de cet article vous conduise à penser que je vais envisager une vision apocalyptique de la vaccination. J’y serais pourtant autorisé puisque mon propre père, depuis l’âge de seize ans, conserve les séquelles d’un accident post-vaccinal dûment répertorié. Non, je ne vais donc m’engager dans une polémique. Tous les conducteurs de voitures n’ont pas d’accident, tous les vaccinés ne font pas de réactions post vaccinales graves. Le fait de savoir quelle est la frontière entre l’intérêt d’une vaccination et ses inconvénients est du domaine de la véritable information qui devrait conduire à la liberté de choix pour chacun. Pas plus, mais pas moins.

Cela dit, en tant que tradipraticienne pratiquant la psychosomatique orientale, je constate qu’il est souvent nécessaire de libérer des blocages énergétiques et émotionnels de certains organismes qui, entre autre, ont subi des vaccinations systématiques et parfois non nécessaires. La vaccination n’est sûrement pas la seule source de pollution interne dans ces cas. Mais les vaccinations ont quand même pour visée explicite d’agir sur l’immunité c’est à dire sur le « yin de yin » substrat somatique du psychisme.

Alors au cas où ayant subi la vaccination vous pensez devoir être dépollué, consultez votre tradipraticien ou votre tradipraticienne.. Il ou elle saura vous aider en drainant les xie qi ayant pénétré le yin de yin, et renforcer votre jing.

Et cela ne doit pas vous empêcher de vous prendre en main. Faîtes par exemple une cure de raisin, c’est la saison et ça nettoie. Consommez de la chlorella, c’est une algue qui aide à dégager les métaux lourds que la « soupe » vaccinale vous a fait ingurgité. Utilisez en digitocontact les points yin source du Rein et de la Vessie.

Et si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.


Été 2005 (juin, juillet, août) 
L’été est une merveilleuse période, parce que la nature nous présente toutes les possibilités pour renforcer notre santé.

Sur le plan alimentaire
La profusion de fruits et légumes, est une invitation à réduire notre plage alimentaire des aliments encrassant.
Inutile de vous enfermer dans les systèmes rigides qui vous promettent la santé mais qui ne vous apportent que des contraintes. laissez parler le bon sens : davantage de fruits, davantage de légumes, et malgré tout, un plat léger et chaud à chaque repas.
Boire de l’eau.
Bref, se nettoyer en douceur.

Sur le plan des activités physiques
Quel que soit votre lieu de vacances, et même si vous restez fidèle au poste de travail, engagez-vous à marcher chaque jour au moins une heure, ou deux fois une demi-heure.
Et si vous voulez « marcher intelligent », faites les exercices de régénération par la marche.
Cela consiste à synchroniser la marche et la respiration avec en plus une pensée positive. En fait c’est une sorte de yoga de la marche.
Par exemple, sur 500 mètres :
- inspirez par le nez sur les trois premiers pas
- gardez l’air dans les poumons sur le 4eme pas (apnée à plein poumons)
- expirez sur les trois pas suivants (toujours par le nez)
- laissez le poumon vide sur un autre pas
- recommencez
Faites cela en restant décontracté, surtout ayez en tête la vision d’un corps souple qui se dénoue dans la marche et qui retrouve son harmonie.
Si vous voulez en savoir plus, procurez-vous le livre  de Edouard G. Stiegler publié en 1981 aux éditions de la Maisnie (Trédaniel) et intitulé « régénération par la marche afghane.

Sur le plan spirituel
Profitez des jours qui durent longtemps pour relire un poème, un texte sacré qui vous a toujours plu, ou un ouvrage de réflexion. J’ai personnellement lu dans la collection « le livre de poche », l’excellent ouvrage de Eric-Emmanuel Schmitt, intitulé « l’évangile selon Pilate ». Je vous le recommande.

Et pour le drainage …
Si vous voulez en surplus, aider au drainage de votre corps, pratiquez sans complexe le bain de siège à friction, décrits dans l’ouvrage intitulé « La nouvelle science de guérir basée sur le principe de l'unité de toutes les maladies et leur traitement méthodique; excluant les médicaments et les opérations conformément à ce principe - Manuel et conseiller des personnes bien portantes et malades » de KUHNE Louis. 1902.
Cet ouvrage est épuisé. Il a été re-publié plusieurs fois, avec un titre moins long ! Mes parents pratiquaient cette technique, et mon père qui avait été gazé lors de la grande guerre de 14-18, m’affirmait qu’il avait retrouvé de l’énergie et la santé lorsque plus tard il avait pu reprendre ces soins. Il faut dire que dans les tranchées il n’était guère question de pratiquer de telles techniques. Je me souviens m’être moqué de mes parents. J’avais tort. Mais lorsque l’on est jeune, on ne comprend pas toujours toute l’expérience des anciens.
Bref, je vous raconte cela parce qu’il faut toujours se situer sur la piste du temps, et reconnaître quand on n’est pas au top !
Aujourd’hui il existe un livre qui reprend la méthode avec quelques variantes, et l’on ne parle plus de bains de siège à friction mais de bains dérivatifs.
Ce livre est intitulé « Les Bains Dérivatifs » de France Guillain aux éditions Jouvence. Je vous le recommande.
La technique n’est plus axée sur la friction de zones sexuelles, mais sur l’entrejambe, et on l’explique par la théorie récente des « fascias ». Et qu’importe que les fascias ne soient pas plus reconnus par les scientistes que les méridiens d’acupuncture. L’important est que ça marche.
En attendant de vous plonger dans cette saine lecture, voici les bases que vous devez retenir pour vous y mettre dès demain, et que j’ai repris pour vous éviter le travail, d’un site internet (aufeminin.com) .

Qu’est-ce que les Bains Dérivatifs ?
Il s'agit du rafraîchissement de l'entre jambes à l'eau froide, pendant un certain temps et dans certaines conditions.......
Le fait de faire "ça" tout en aidant au nettoyage interne, dynamise certaines fonctions, assurant une meilleure résistance aux variations de température, une plus grande énergie, un meilleur sommeil, une meilleure résistance aux infections, un remodelage du corps . Cela envoie tout ce qui est en trop dans le corps dans l’intestin qui évacue pour nous.
La pratique du Bain Dérivatif consiste à rafraîchir, avec de l'eau, la partie la plus basse des deux plis de l'aine au niveau de l'entrejambe, de chaque côté chez l'homme comme chez la femme. Pour cela, on prend un morceau d'étoffe (un gant de toilette en tissu éponge ou une éponge conviennent) que l'on fait glisser en "douceur'" après l'avoir trempé dans de l'eau fraîche, en un geste continu de va-et-vient entre l'eau fraîche et la zone à rafraîchir qui part de chaque côté du pubis et descend au niveau de l'anus.
Tout le reste du corps doit être couvert et bien au chaud et le rafraîchissement doit durer dix minutes consécutives au moins pour une personne adulte et peut se prolonger une heure.
On voit qu'il y a là tout à la fois une friction très légère et un rafraîchissement.
Pour ceux qui connaissent le cheminement des grands méridiens en acupuncture, il n’est pas surprenant qu’un frottement dans cette région du corps soit efficace.
Peut-on dissocier friction et rafraîchissement ?
Il peut arriver qu'une personne très frileuse, qui n'arrive pas à avoir chaud pendant le Bain Dérivatif,  soit obligée au début, de dissocier la friction de la fraîcheur. Cette personne peut alors utiliser soit une poche de glace enveloppée dans un tissu éponge épais, soit recourir à ces poches de gel vendues en pharmacie (pour conserver la fraîcheur ou la chaleur et mises dans une housse) et les placer de manière à rafraîchir la région concernée. Cette poche est très commode aussi en voyage ou en vacances. Il est conseillé de la garder une heure, avec l'avantage que l'on peut aller et venir chez soi, à condition d'être toujours bien couvert, de ne pas risquer le moindre frisson. Pour plus d'efficacité, il faudra tout de même faire le Bain Dérivatif avec de l'eau et un gant de toilette, dix minutes au moins trois fois par semaine.
Cela peut paraître astreignant, c'est sûr, mais cela ne coûte qu'un peu d'eau et ce n'est pas dangereux, et tout a un prix !

Les conditions matérielles d'installation :
Pour faire le Bain Dérivatif classique, il faut un morceau d'étoffe, un gant de toilette ou une éponge et de l'eau fraîche. La personne est habillée chaudement à l'exception du slip, les pieds au sec et au chaud.
Plusieurs installations sont possibles :
Si vous possédez un bidet et que l'endroit vous paraît agréable, vous devez vous asseoir sur le bord du bidet, sans mouiller les fesses. Une petite planche posée en travers peut aider certaines personnes.
Vous remplissez votre bidet d'eau fraîche mais pas glacée. En hiver, vous avez intérêt à tiédir l'eau. Cela ne doit vous glacer ni la main ni la peau. Il vaut mieux commencer avec de l'eau agréablement tiède, quitte à rajouter de l'eau froide ensuite. Il est inutile et même mauvais de se martyriser sous le prétexte que l'on nous a enseigné depuis des siècles qu'il fallait souffrir pour se faire du bien ! Il faut absolument trouver le moyen de rendre agréable ce temps que l'on se consacre.
Si vous n'avez pas de bidet, vous pouvez utiliser un seau bien solide et aux bords épais en travers duquel vous poser une planche. Vous pouvez aussi vous asseoir sur une chaise en plastique et poser votre seau au dessous. Attention de ne pas avoir à vous plier en deux pour mouiller le gant! Il est conseillé de s'installer dans un lieu agréable, bien chauffé, et de prévoir une occupation qui ôte le sentiment de perdre du temps. Ainsi vous pouvez vous organiser de sorte que vous pourrez lire, écouter de la musique, regarder une émission intéressante (si la télé est dans votre chambre ou si vous êtes seul).
Nous vivons dans un monde qui nous donne en général l'impression que "nous n'avons pas le temps", surtout lorsqu'il s'agit de nous occuper de nous !
Attention : Veillez à ce que l'hygiène soit toujours respectée. Le bidet doit être bien entretenu, le seau (ou la cuvette) doit être réservé à cet usage et régulièrement désinfecté. Il en va de même pour le gant de toilette ou l'éponge. Veillez aussi à votre hygiène corporelle, il va de soi que vous devez être très propre vous-même. Par ailleurs, la légère friction ne doit jamais irriter l'eau ne doit pas être trop froide ni faire mal.
  
Les conditions thermiques :
La pièce où vous êtes doit être à une température assez douce pour que vous n'ayez pas le moindre frisson. Vous devez vous couvrir suffisamment pour éprouver une sensation de chaleur pendant le Bain Dérivatif, les effets thermiques sont importants. Veillez à garder les pieds au chaud.
Il ne suffit pas de ne pas avoir froid, il faut avoir positivement chaud. N'hésitez pas à mettre une veste de laine au moment du Bain Dérivatif, même si vous n'avez pas froid. Le corps doit avoir chaud, ne pas se contenter de ne pas avoir froid. C'est une condition fondamentale du bon fonctionnement du Bain Dérivatif. S'il vous est impossible de ressentir de la chaleur, il vaut mieux, pendant quelques jours, commencer par l'application, durant une heure de la poche qui a été mise un quart d'heure (pas plus!) au congélateur comme l'indique la notice qui l'accompagne.
On peut s'installer sous la couette avec une bouillotte dans le dos et une autre aux pieds. Il suffit en général de quelques jours pour que le corps retrouve sa faculté à se réchauffer de lui-même., bien couvert, lors du Bain Dérivatif classique.
  
Éviter absolument le frisson et le refroidissement :
Tout frisson tend à provoquer instantanément de la chaleur à l'intérieur du corps et en particulier dans le bas du ventre, ce qui est le contraire de ce que l'on veut obtenir ici. Autrement dit, tout refroidissement externe annule immédiatement les effets du Bain Dérivatif en contractant les fascias.
Attention alors de ne pas prendre froid en vous déshabillant pour prendre votre douche ou encore en recevant la première eau froide de la douche sur le dos avec la montée de l'eau chaude. Avant et après le Bain Dérivatif, il faut proscrire la douche froide, le Bain froid ou le Bain de siège, car ils s'annulent mutuellement. Si vous êtes adeptes de telles pratiques, prenez votre douche froide, votre Bain froid ou votre Bain de siège froid le matin et le Bain Dérivatif le soir, vous aurez le bénéfice ainsi des deux.
  
Se réchauffer ensuite :
Après le Bain Dérivatif, il faut au contraire se réchauffer de l'extérieur afin d'accentuer et prolonger le rafraîchissement interne et favoriser la détente des fascias. Vous pouvez vous allonger une demi-heure dans votre lit avec une bouillotte ou tout simplement prendre une douche ou un Bain chaud. Les personnes très actives font souvent le Bain Dérivatif le matin au réveil avant de prendre leur douche ou le soir avant de se coucher, lorsque les enfants sont au lit !
  
Proximité des repas :
Lorsque vous venez de faire un Bain Dérivatif, en général vous n'avez pas faim pendant le quart d'heure qui suit. Ne faîtes pas de Bain Dérivatif en sortant de table, cela pourrait vous donner envie de vomir. En effet, vous avez besoin de chaleur interne pour digérer. Après un repas composé de crudités et de plats cuits, laissez passer une heure et demie avant de faire le Bain Dérivatif. Après un repas de fête, attendez deux heures. Mais si vous n'avez absorbé que des aliments crus ou peu cuits, que vous avez bien mastiqué, une demi-heure de délai suffit.
  
A quel âge commencer, à quel âge arrêter :
Il n'y a pas d'âge pour commencer ou arrêter le Bain Dérivatif. La seule limite est celle de l'énergie vitale qui elle, peut faire défaut à tout âge si l'on est atteint d'une maladie très grave. Le Bain Dérivatif est alors totalement déconseillé.
  
Durée et fréquence :
Chacun doit trouver son rythme selon quelques critères :
Pour un adulte, la durée d'un Bain Dérivatif va de dix minutes au moins à une heure au plus. Une fourchette de dix à trente minutes est très satisfaisante pour la plupart d'entre nous. Il faut savoir aussi que vingt minutes d'affilée agissent plus fort que deux fois dix minutes. Nous connaissons des personnes qui ont intérêt à faire trois à quatre fois cinq minutes par jour car elles ont une faible énergie (ou au contraire une énergie débordante) et qu'elles se sentent en bien meilleure forme ainsi, d'autres qui ont intérêt, durant la première semaine, à faire trois fois une heure, afin de déclencher le mécanisme et passer ensuite à deux ou trois fois une demi-heure...
Attention : Il ne faut pas que votre enthousiasme et votre désir de perdre au plus vite les kilos de trop vous poussent à démarrer à quatre fois une heure par jour. Vous risquez de vous épuiser. Traitez votre corps avec douceur, il le mérite bien.
La fréquence.
Combien de fois par jour, par semaine, par mois, par an ? :
Là aussi, tout dépend, comme précédemment de plusieurs facteurs. Vous pouvez commencer par 10 minutes deux fois par jour, passer à 20 minutes une fois par jour? En règle générale, ne dépassez pas une demi-heure deux fois par jour, sauf s'il s'agit de faire baisser votre température ou si vous avez des douleurs.
L'idéal est de pratiquer le Bain Dérivatif tous les jours. Mais si votre emploi du temps est trop chargé, quatre fois par semaine sont un minimum. Trois fois par semaine correspondent à un entretien. Des périodes de trois semaines à raison d'une séance par jour sont excellentes.
Mais si vous avez l'intention de remodeler votre corps, de retrouver des mensurations perdues, de redonner à vos muscles un tonus convenable (pour qu'ils ne soient plus avachis, pas pour les faire gonfler !) vous aurez intérêt, selon votre état actuel, à le pratiquer tous les jours durant plusieurs mois, parfois un ou deux ans.
Vous devez sentir un "mieux". le premier indice qui vous montre que vous avez trouvé la bonne durée et la bonne fréquence est que très rapidement, en quelques jours, vous devez sentir un "mieux". L'un dit qu'il se réveille en pleine forme le matin, l'autre qu'il dort plus profondément la nuit, le troisième qu'il n'est plus constipé, un autre encore qu'il se sent plus calme, qu'il s'énerve moins à son travail ou qu'il a moins envie de café ou d'alcool.
Au bout d'une semaine, il se passe forcément quelque chose si vous avez trouvé votre rythme.
  
Réactions possibles du corps :
Il est fréquent lorsque l'on commence les Bains Dérivatifs, de constater l'apparition de petits boutons sous la peau, que l'on devine à la palpation. Cela ne vous défigurera pas, vous les sentez sous vos doigts. Ces petits boutons sont une première réaction qui dure en général deux jours, plus rarement une semaine Si vous avez déjà une vie et une alimentation très saines, vous n'aurez pas de petits boutons.
Vous pouvez aussi avoir l'impression d'être très fatiguée le soir, vous dîtes aussi que vous ne pouvez plus lire dans votre lit, vous vous endormez dès que vous êtes allongé. C'est que votre corps réapprend à répondre aux commandes naturelles. En principe vous devez, dans le même temps, vous lever en pleine forme le matin et ne pas ressentir de fatigue dans la journée, sauf si vos repas sont mal équilibrés.
Il est possible également qu'après quelques jours ou quelques semaines de Bain Dérivatif, une douleur vienne en rappel d'une douleur que vous avez déjà eue autrefois à cet endroit. S'il s'agit d'un simple rappel de douleur, elle vous empêche pas de vivre.
Les douleurs de rappel se produisent lorsque les surcharges passent de nouveau là ou elles se trouvaient au moment où vous avez eu mal quelques moi ou quelques années auparavant. Cette supposition s'appuie sur le fait que certains symptômes qui avaient trop vite disparu sous l'effet d'un médicament puissant peuvent réapparaître avec le Bain Dérivatif.
  
Les contre-indications au Bain Dérivatif :
L'épuisement, l'absence total d'énergie, le fait d'être exténué est l'obstacle le plus évident.
Une opération récente (laisser passer six mois)
Une personne qui a subi de nombreuses opérations ou à qui l'on a posé des prothèses ou un Stimulateur   cardiaque doit être prudente avec les Bains Dérivatifs.
Pendant les règles
Si vous avez une maladie occasionnelle, ce n'est pas une contre indication au Bain Dérivatif, au contraire,vous avez intérêt à en faire plus intensivement. Vous pouvez aller jusqu'à quatre fois une demi-heure dans la journée si cela vous revitalise.
Si vous avez une maladie chronique. N'en faites pas si cela vous épuise ! Par contre si vous sentez que vous êtes en meilleure forme, sachez que vous en aurez besoin pendant des années.
 Une condition indispensable : le bon état de nos cellules
Nous venons de voir les conditions mécaniques du bon fonctionnement de l'ensemble intestins et fascias. Pour qu'un système fonctionne, il faut d'une part que le mécanisme soit en action (ici l'activation de la mobilité par le Bain Dérivatif), d'autre part que le matériau qui le constitue soit de bonne qualité, puisse répondre aux commandes sans se détériorer, sans se déchirer, sans provoquer de "fuites", sans se désagréger. Or, notre matériau de base est la cellule. Notre corps est entièrement constitué de cellules, à raison de quelques milliards par kilo de poids. C'est donc de la qualité de chacune de nos cellules que dépend le bon fonctionnement de l'organisme. Pour le système intestins et fascias, si l'on considère, comme le pose notre hypothèse, que l'ensemble des fascias est une arborescence des intestins.
Tout d’abord, voici une liste non exhaustive de problèmes ayant déjà été solutionnés par la pratique des Bains Dérivatifs (disons que c’est le menu) :
     •        acné
     •        acouphène
     •        allergies au soleil, aux pollens
     •        angines
     •        appétit
     •        vous manquez d'appétit
     •        vous n'avez pas d'appétit parce que vous êtes déprimé.
     •        vous avez trop d'appétit, vous êtes  boulimique, vous ne savez pas vous arrêter
     •        arthrose et arthrite (douleurs
     •        asthme
     •        boutons de fièvre, irruptions
     •        cellulite
     •        constipation
     •        cou, douleur et raideur
     •        dents et gencives (rage de dents)
     •        dépendance alcool, tabac, café, drogue
     •        maux de tête
     •        eczéma
     •        excroissances diverses
     •        extrémités froides ou chaudes
     •        fatigue chronique
     •        laryngite, maux de gorge
     •        hémorroïdes
     •        herpès
     •        incontinence
     •        insomnie
     •        mémoire
     •        régulation du poids
“Le “Bain Dérivatif”, comme son nom peut l’indiquer, fait - selon les apparences - dériver, voyager les substances, les matières, les molécules que nous avons en trop dans notre corps, celles qui ne sont pas transformées en muscles, sang, os..., le Bain Dérivatif semble donc faire revenir lentement ces excédents inutiles là où ils étaient au “départ”, dans l’intestin, afin de les évacuer.”
Le Bain Dérivatif utilise le chaud et le froid, c'est à dire yin et yang : en refroidissant cette partie du corps, le tan yin (mucus ou surcharges) se déplace dans l'intestin d'où il est évacué du corps. Pour les mucus récents, le processus est instantané, mais en ce qui concerne de vieux dépôts figés, cela peut prendre beaucoup de temps, jusqu'à deux ans dans certains cas.
Les compresses d'argile peuvent être appliquées parallèlement.
Une petite remarque : toutes ces méthodes concourent à ramener la santé. Elles ne sont jamais exhaustives. Elles ne sauraient remplacer des traitements plus médicaux quand ceux-ci sont devenus nécessaires.
Là encore il faut utiliser le secret du fameux triangle appelé B.S.A, et qui signifie : Bon Sens Appliqué.
Bon été.

 Mai 2005 
Le désir est-il source de désynchronisation, de souffrance, de maladie, ou au contraire de créativité et de plaisir ? Est-il un moteur nécessaire à l’impulsion de vie?

S’il est évident que le désir s’enflamme avec l’imagination, Paul Claudel quant à lui soutenait que « même l’intelligence ne fonctionne pleinement que sous l’impulsion du désir ». Je ne voudrais pas paraître pédant, mais comprendre l’origine d’un mot permet de mieux saisir ce qu’il recouvre ainsi que son importance descriptive des comportements.

Je vous invite donc à une ballade culturelle.

Le mot désir vient du verbe français désirer, lequel vient lui même du latin « desiderare ».qui signifie aussi « regretter la perte, l’absence de », ce qui montre au moins un aspect de frustration. « Desiderare » provient lui-même de « sidus, sireris » qui signifie étoile, constellation. Dans cette famille de mots, on trouve aussi le mot considérer, opération mentale inconsciente qui détermine nos points de vue, et qui est à la source de nos opinions, de nos jugements et de nos actions. Nos considérations viennent de notre formatage éducatif de la toute première enfance. Pour reprendre une image informatique, elles sont comme les données fondamentales de notre disque dur.

Des termes d’astronomie comme sidéral est de la même famille. L’influence supposée des astres sur la destinée est à l’origine des mots sidérer, sidération ou sidérant. Il y a donc derrière les racines du mot désir, une considération de quelque chose à laquelle on n’échappe pas. Et c’est sans doute pour cela que le désir est donné comme une fatalité source de frustration.

En fait, le désir est comme une ombre. Vouloir assouvir tout son désir est aussi impossible que de vouloir de saisir de son ombre. Vouloir fuir son désir est aussi fou que de s’imaginer distancer son ombre après avoir couru loin et très vite. C’est pourquoi tous les principes moraux qui proposent d’ignorer, de rejeter ou de fuir le désir, sont voués à l’échec et à la frustration. Quant à se vautrer dans la satisfaction du désir, ce n’est pas plus efficace, puisque c’est comme vouloir épuiser un puits sans fond, ce qui en fin de compte corrompt le plaisir attendu et fini par rendre malheureux.

Alors que faire ?

Puisque le désir fait partie intégrante de notre fonctionnement, qu’il peut devenir autant moteur que destructeur, vivons donc en paix avec, et agissons comme la photographe ou le cinéaste jouant sur l’ombre et la lumière, A l’instar du Christ qui affirmait qu’il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, je dirai qu’il faut accorder au désir ce qui est nécessaire et à la spiritualité ce que notre être réclame.

La tradition ne dit-elle pas : un yin un yang, c’est le tao !?
Daniel LAURENT

 Mars et avril2005  
Je n’ai rien conseillé pour le mois de mars, et pour ce mois d’avril je me suis posé la même question : à quoi bon ?
En effet, mon souhait, avec les pensées et les conseils du mois, était d’attirer l’attention de mes visiteurs sur deux principes qui me tiennent à cœur : le partage et le discernement !
Le discernement est cette capacité à distinguer le vrai du faux, le frais du frelaté, l’authentique de l’imitation.
Récemment j’ai constaté que mes textes étaient parfois utilisés à des fins personnelles et commerciales, par exemple pour promouvoir, et jusque devant ma porte, des formations calquées sur la mienne. Je ne m’attendais pas à ce que cela me blesse, sans doute des restes d’égo. J’ai même été plus blessé que je ne l’aurais pensé et il en est résulté un coup de « blues ».. Cela m’a momentanément démotivé.
Et puis, ma fonction « bois » aidant, je me suis ressaisi.
J’ai remercié dans le fond de mon cœur les imitateurs, les faussaires et autres profiteurs, car, en fait, grâce à eux je me dois de faire toujours mieux, d’innover dans la pédagogie, de d’avantage m’impliquer dans la créativité et le don.
Et voilà qu’arrive grâce à eux mon conseil du mois : je vous invite à développer ce grand mouvement de don, de partage et d’amour. Prenez, prenez, mais redistribuez en agissant selon la tradition : toujours se référer explicitement à la lignée qui nous a précédé (la moindre des choses étant de la citer) …
Au diable les ressentiments et autres pensées négatives : ils sont comme des toiles d’araignée gluantes ; ils nous empêchent de prétendre au bonheur.
Daniel LAURENT
 Février 2005 
Croyez-moi, l’essentiel pour chacun d’entre nous, c’est de renouer avec notre propre authenticité, et pour ce faire, c’est de nous relier à la nature.
Comment y parvenir ? D’abord il faut chasser les pensées parasites.

Ainsi en est-il des souvenirs liés aux soucis, de même que des désirs passionnels, qui nous empêchent de rester dans le mouvement du présent. Mais qu’est-ce que le mouvement du présent ? Considérez le comme une vague…

Vous devez être comme le surfeur sur cette vague. Les souvenirs qui piègent font tomber en arrière, vers un passé sur lequel on ne peut plus rien, les désirs passionnels font chuter en avant, vers un futur qui n’existera peut être jamais. Donc pour « surfer » sur la vague du moment présent, il faut se libérer des entraves tant du passé que du futur.

Mais, même si elle est indispensable, ce n’est qu’une condition pour se connecter harmonieusement à la force vitale. Parce qu’ensuite, il convient se s’entraîner au ressenti direct. Pour cela bien des écoles proposent leur formule. Selon chacune, la leur est la meilleure.

En réalité la meilleure pour vous, est simplement celle qui vous convient, et elle n’est pas forcément « exotique ». Il y a, dans notre culture occidentale, tout ce qu’il faut pour cela. Pas besoin de se draper d’une robe fut-elle de couleur safran, ou de psalmodier des paroles inintelligibles sur des sons harmonieux. Vous voulez en savoir plus ? Envoyez-moi un courriel (daniel@daniel-laurent.com) : je vous invite au dialogue.
Et maintenant, permettez-moi de vous rapporter une histoire récente.

Il existe, dans la mer des Andaman au large des côtes thaïlandaises, une petite île, où vit une communauté de la minorité ethnique des Moken. Ils sont 181, et n’ont même pas droit à la carte d’identité nationale. C’est dire s’ils sont méprisés. Cette petite communauté vit dans un monde étrange fait d’esprits, de signes et de symboles. Certains disent avec suffisance qu’elle est animiste et primitive. En tout cas, elle a survécu au raz de marée du 26 décembre 2005. Ce jour là, le patriarche du village a scruté le ciel puis la mer. Constatant que quelque chose n’allait pas, il se rappela la légende que chaque génération doit transmettre : le crabe géant responsable des marées peut parfois, en se déplaçant, provoquer la montée des eaux jusqu’au ciel !

« Quand nous avons vu que l’eau se retirait aussi vite, nous savions qu’elle réapparaîtrait dangereusement », explique aujourd’hui l’ancien.
Alors que sur la côte des centaines de milliers de personnes ne savaient quelle attitude adopter quand les flots ont reflué, les « primitifs » de cette petite île ont tous grimpé dans la montagne et se sont réfugiés dans un temple. La confiance en leur savoir et leur relation privilégiée à la mer, ont sauvé ce petit peuple nomade. Il n’y a eu aucune victime ! L’intérêt de cette histoire ?

Les Moken ne sont ni des intellectuels, ni des scientifiques. Surtout ils ne sont pas une population coupée de ses traditions. Les critiques et le mépris de ceux qui, soit disant, font autorité, ne les ont pas changé. A titre de comparaison, histoire de comprendre leur attachement aux traditions, s’ils avaient été français, ils n’auraient pas craint de conserver le béret plutôt que de se sentir obligés d’adopter la casquette étasunienne à la mode. Bref, ils sont restés authentiques, et connectés à leurs traditions et à la nature. Et ils ont survécus ! Un exemple à méditer !
Daniel-laurent
  Janvier 2005  
Lampes à sel
À vrai dire je n’y croyais pas !
Je me disais, « encore un de ces trucs pour gogos, panacée commerciale destinée à exploiter la crédulité ». Et ce genre de pensée a le don de me fâcher.
Et pourtant ...

Pour mon anniversaire, l’une de mes amies me remit un paquet plutôt lourd. En l’ouvrant, j’y trouvais un livre et une « lampe à sel ». C’est à dire une ampoule placée dans un bloc de sel gemme de couleur orange. Je me mis à lire l’ouvrage, et c’est justement de cette lecture naquit ma colère.

L’aspect culturel du texte était certes séduisant, bien documenté, mais ma méfiance augmentait au fur et à mesure des véritables promesses sur les améliorations de pratiquement tous les problèmes de santé. Décidément ces lampes à sel guérissaient tout ! Cela dit, la lampe étant esthétique je l’installais sur une étagère, près d’une fenêtre, l’allumais et la nuit, j’oubliai même de l’éteindre.

Le hasard (si tant est que l’on y croit) voulut qu’une amie, dans l’après-midi même, réorganise mon espace, et pose près de la lampe un bulbe d’amaryllis sensé ne fleurir qu’au printemps, or nous étions en Décembre, et le mois était plutôt froid. Ce n’est que le lendemain soir que je me rendis compte que du bulbe sortait une minuscule pousse, et 7 jours après, j’avais droit à une tige de 40 cm et à huit fleurs, puis les deux jours suivants, quatre autres fleurs !

Devant une évidence, il ne faut pas être borné. Crédule non plus. Aussi plaçai-je une (autre plante) que je conservais au cas où, ,mais que j’avais décidé d’abandonner, tellement elle me paraissait déjà moribonde. Et quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis se développer une feuille et pousser une tige !

Depuis, j’ai multiplié les expériences, j’ai fait installer une lampe à sel dans chaque salle de soin, et je les ai recommandées aux patients.
Alors, ai-je besoin de vous donner mon conseil ?

Bonne année à toutes et à tous.
Daniel Laurent

 News 
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 Hiver 2005  
Le 9ème Congrés de la FNMTC se déroulera les 29 et 30 octobre 2005, à Aix-en-Provence. Daniel LAURENT interviendra le samedi à 9 h sur le thème : « Mise en évidence et thérapeutique des Gui » http://www.fnmtc.com/liens.htm
Daniel LAURENT et Morgan LAURENT ont co-signés un ouvrage sur “les cinq éléments” actuellement sous presse chez Trédaniel, éditions de la Maisnie. Il est prévu disponible au public pour la fin du mois de Septembre. En avant première vous pouvez ici télécharger la table des matières ainsi que quelques pages d’introduction Page des livres...
Apprenez le digito-contact du Dr. Truong Thin
Séminaire à Paris le week-end du 5 et 6 novembre 2005
Pour tout renseignement : daniel@daniel-laurent.com

Été 2005 (juin, juillet, août) 
Daniel LAURENT et Morgan LAURENT ont co-signés un ouvrage sur “les cinq éléments” actuellement sous presse chez Trédaniel, éditions de la Maisnie. Il est prévu disponible au public pour la fin du mois de Septembre. En avant première vous pouvez ici télécharger la table des matières ainsi que quelques pages d’introduction Page des livres...
 Avril 2005 
Stage au Vietnam
Stage professionnel et diplômant, de pratique effective, à Ho Chi Minh – Ville (Vietnam), ouvert à tous les praticiens de MTC, du 6 Juin au 24 juin inclus. Contacter jean.roy38@libertysurf.fr


 Février 2005 
Ouvrage de réflexion
En notre époque de questionnement, si vous souhaitez vous détendre avec un ouvrage de réflexion, je vous recommande celui-ci :
“tous les dieux ne sont pas égaux” de Jean-Claude Barreau aux éditions JC Lattès

Nouvelles du Portugal
Nous avons repris contact avec le représentant au Portugal de la Tradition Asiatique. Il s’agit du docteur Riccardo Salvatore de Lisbonne qui est acupuncteur et naturopathe. D’ici peu nous publierons des textes médicaux et des conseils en langue portugaise : vive l’Europe et la diversité !

 Décembre 2004 
Ouvrage de réflexion
En notre époque de questionnement, si vous souhaitez vous détendre avec un ouvrage de réflexion, je vous recommande celui-ci :
“tous les dieux ne sont pas égaux” de Jean-Claude Barreau aux éditions JC Lattès

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