Psychologie et Accuponcture Traditionnelle Asiatique
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Daniel Laurent            

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 Pensées 
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 Décembre 2003 
Je vous cherchais une belle pensée, et je suis tombé sur ceci, qui, j'en suis sûr, vous plaira :
Les bons moments de la vie
1. tomber amoureux
2. rire jusqu'à en avoir mal au ventre
3. trouver un tas de courrier quand on rentre de vacances
4. conduire dans un endroit ou les paysages sont magnifiques
5. écouter sa chanson favorite a la radio
6. se coucher dans son lit en écoutant tomber la pluie
7. sortir de la douche et s'envelopper dans une serviette toute chaude
8. réussir son dernier examen
9. prendre part à une conversation intéressante
10. retrouver de l'argent dans un pantalon non utilisé depuis longtemps
11. rire de soi même
12. prendre un bon repas entre amis
13. rire sans raison particulière
14. entendre accidentellement quelqu'un dire quelque chose de bien sur soi
15. se réveiller en pleine nuit en se rendant compte qu'on peut encore dormir quelques heures
16. observer un coucher de soleil
17. écouter la chanson qui rappelle cette personne spéciale dans sa vie
18. recevoir et donner le premier baiser
19. sentir des picotements dans le ventre quand on voit cette personne si spéciale
20. passer un bon moment avec ses amis
21. voir heureux les gens qu'on aime
22. porter le gilet de la personne aime et sentir encore son parfum
23. rendre visite a un vieil ami et se rendre compte que les choses n'ont pas changé entre nous
24. entendre que l'on nous aime.

 Novembre 2003 
Que la sagesse anime toutes nos pensées, que la force soutienne nos actions, que la beauté orne nos œuvres.

 Octobre 2003 
A l’affirmation trompeuse selon laquelle « tout le monde sait que … »,
Ghandi répondait
« ce n’est pas parce que l’erreur se répand qu’elle devient vérité … »

 Septembre 2003 
« Nous nous connaissons déjà, car nous nous rencontrerons un jour sur le chemin de la même recherche »
Philippe de Méric

 Juillet et Août 2003 
Sagesse et paix pour le geste, force et amour par le geste, beauté et joie dans le geste.
 Juin 2003 
Le coeur n'a pas de rides.

 Mai 2003 
"Notre grand et glorieux chef-d'oeuvre, c'est de vivre à propos"
Montaigne

 Avril 2003 
«On sait comment les guerres commencent, on ne sait jamais comment elles finissent ...»
John Deel

 Mars 2003 
Le lit est le vêtement de la nuit

 Février 2003 
Si chanter, c’est prier deux fois (St Augustin), danser , c’est prier trois fois
Lanza Del Vasto

 Janvier 2003  
Que cette nouvelle année 2003 soit pour vous l'occasion d'être et de vivre le mouvement de la Vie. Et si vous pensez que vous vivez en cet instant une catastrophe, rappelez-vous qu’il ne tient qu’à vous qu’une calamité se transforme en une opportunité.
Daniel Laurent


 Conseils 
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 Décembre 2003
« Chacun est différent », « chacun est unique » …
Combien de fois avons-nous entendu cela ? Mais perçevons-nous toujours comme il se doit la portée de ces assertions ? Car cela signifie que chacun d’entre nous est à lui seul un univers unique.
Que sa façon de voir, entendre, sentir, palper, goûter, penser, aimer, est nulle part semblable à la manière d’un autre, comme ses empreintes digitales ou génétiques ne peuvent être rapportées à celles d’un autre. Si nous sommes conscient de ces choses, cela nous amène à plus d’attention vis à vis de l’autre, à plus de respect, plus de tolérance. Cela nous conduit aussi au doute sur ce que l’on considère comme vérité, car au nom de quoi ma vérité saurait-elle être définitive pour tous ?
En ce mois de Noël, fête chrétienne du partage, donc de l’attention que l’on porte aux autres (aux enfants en particulier parce qu’ils sont le futur), fête du renouveau solaire, qui appelle l’espérance du printemps que l’on célèbrera en Asie en fin Janvier … en ce mois donc, il convient de nous interroger sur notre manière de vivre notre relation au monde et aux autres, car la santé, la véritable santé, celle de l’Esprit, ne se situe pas ailleurs que dans le don de soi pour les autres.
Bonnes fêtes de fin d’année, et que la paix soit au mieux dans nos cœurs pour qu’elle puisse règner sur toute la terre

Novembre 2003 
Stress, énervement, agitation pour les uns ; fatigue, baisse de rythme, dépression pour les autres … Que faut-il en penser ? Comment y voir plus clair à la lumière de la pensée traditionnelle ?
Une image et un symbole !
L’image c’est celle du cavalier et de sa monture.
Un cheval épuisé, et le cavalier n’ira pas loin.
Un cheval piqué par un taon et le cavalier risque d’être désarçonné
Un cheval trop nourri et le cavalier devra renoncer à randonner …
Bref, l’état de la monture conditionne totalement les possibilités du cavalier.
Pour la médecine traditionnelle asiatique, le cavalier c’est chen, (l’esprit), et le cheval c’est sue (le sang).
Lorsque le sang est épuisé, c’est la dépression. Nous en avons des exemples après des règles trop abondantes, ou même après un accouchement.
Le taon qui pique le cheval, ce sont tous les toxiques (alcool, tabac, médicaments) qui créent des états d’excitation.
Quant à la nourriture, il faudrait tout un chapitre pour en parler, mais retenons que nos états mentaux sont conditionnés par l’énergie laquelle provient en grande partie de notre alimentation … et parfois en fin de repas, l’esprit n’est guère vif !
Le symbole, c’est la grande triade du ciel, de la terre et de l’homme, chère au regretté René Guénon.
Ici, au niveau « terre », nous parlerons d’asthénie, de fatigue, et cela se traitera en tonifiant l’énergie et en rectifiant et améliorant les habitudes de vie.
Au niveau « homme », c’est la dépression, et là il faudra dégager les émotions. L’acupuncture comme le tchi kong pourront nous y aider.
Au niveau « ciel », c’est l’acédie, cette maladie de l’âme, plus fréquente qu’on ne le pense, qui se caractérise par un manque de goût à vivre, et d’une certaine complaisance dans ce ressenti. Et là, c’est par la méditation active, et par la participation à des œuvres humanistes que nous pourront aider les acédiques à s’en sortir.

Octobre 2003 
Il revient ! On l’attend de pied ferme ! Tout est prêt pour l’accueillir !
Mais comment nous avait-il quitté ? Etait-il mort ? Seulement parti en voyage ? Et il ne revient que maintenant ?
Bizarre, tout cela !
Mais de qui parle-t-on ?
Du virus de la grippe voyons !
De ce virus dont nous parlent les médias, après en avoir été eux-mêmes informés au cours d’un séjour de rêve organisé dans un palace par les gros fournisseurs de vaccins (cf le « canard enchaîné du mercredi premier octobre) et qui servent de relais à une vaste entreprise commerciale.
Ce virus est un farceur ! Il n’est même pas fidèle, il mute presque chaque année (il faut bien expliquer qu’on puisse être vacciné et être grippé) et il nous quitte chaque année avec le froid … Et si au lieu de nous fixer sur lui, nous nous intéressions à la vision chinoise des maladies saisonnières ?
A ce moment là nous nous attacherions plus au terrain, à drainer nos toxines avant l’hiver par une petite cure de raisin, et à renforcer nos défenses naturelles par exemple en stimulant nos énergies par quelques séries de Tchi Kong (qi gong), par des moxas directs sur le 4GI, 11GI et 36Est , ou en consultant un acupuncteur traditionnel ….
Tandis que je faisais lire ce texte, l’un de mes amis me dit : « oses-tu nier l’existence du virus de la grippe ? »
Pas plus que je ne réfute la présence de rats dans les poubelles qui ne sont pas ramassées ! Sauf que personne n’accuse les rats d’avoir laissé traîner les poubelles…
Les virus, pour devenir dangereux ont besoin que notre organisme soit encrassé et de ce fait affaibli. Cela relève de notre responsabilité et non du fatalisme.
Souvenons-nous, la cause unique de toutes les maladies, c’est l’ignorance et en particulier celle de notre propre nature !

Septembre 2003 
Méditez !
Selon les spécialistes, la méditation va bien au-delà d’un état de relaxation profond, et contrairement au sommeil et à l’hypnose, l’esprit reste éveillé. Pendant la méditation, les ondes cérébrales alpha, qui marquent les états de clairvoyance, se multiplient. Sur un plan plus concret, l’absorption d’oxygène et le rejet de gaz carbonique sont cinq fois plus élevés que dans une relaxation traditionnelle ! la tension artérielle s’abaisse, le rythme cardiaque se ralentit …Bref, c’est toute l’économie organique qui se trouve modifiée. Lorsque l’on a compris cela, on ne peut plus considérer la méditation comme un gadget à la mode. Mais encore faut-il prendre garde à ne pas tout confondre, entre concentration et méditation par exemple …
Comment méditer ?
Il existe bien des méthodes et bien des écoles, vous avez l’embarras du choix. En attendant, laissez- moi vous conseiller une manière de vous asseoir, que je considère comme « préparatoire » … En effet, tout le monde ne peut pas s’asseoir en lotus pour méditer !
Ce texte est extrait de l’excellent ouvrage du regretté Philippe de Méric : Yoga sans posture :
« La plupart du temps, en nous asseyant, nous nous affaissons sur nous-même, le dos arrondi appuyé à un dossier ou les coudes reposant lourdement sur un bureau ou une table. Il est simple, et plus reposant qu’on ne le croit, de nous tenir droit sens raideur superflue ni apparence guindée.
Les seules contractions conseillées se situant au dessous du nombril et à la base de la colonne vertébrale.
Essayons ensemble de trouver l'attitude juste en position assise : asseyez-vous sur le bord d'une chaise, les jambes croisées en « tailleur », les pieds reposant sur le sol par les bords externes ; les genoux écartés doivent impérativement être « plus bas que les hanches ». Cette position des genoux permet seule le contrôle du centre de gravité, situé au même endroit que dans la position debout. La plante des pieds reposant à plat sur le sol s'appuierait trop lourdement, déséquilibrerait ainsi l'ensemble du corps dont le socle ne serait plus aussi ferme.
Une fois bien assis, grandissez-vous de bas en haut, des hanches à la nuque. La région lombaire et le bas-ventre servant de point d’appui. Cette extension de la colonne vertébrale vers le haut ne tend pas la poitrine vers l'avant, n'étire pas en arrière les épaules qui restent souples, les bras pendant naturellement sans aucune crispation. Les mains sont posées sur les cuisses, ou sur une table sans s'y appuyer.
Vous favoriserez l'élongation souple de la nuque, en regardant droit devant vous. La tête se maintient aussi droite que le permet votre conformation, comme si elle reposait sur une tige d’acier dont la base serait solidement fixée et l’extrémité libre ou comme la cime d'un arbre dont les racines plongent sous terre. Ne rentrez pas le ventre, laissez-le se placer naturellement et maintenez-y une tension correspondant à la pulsion d'une toux légère ou à une expiration profonde. Vous constaterez que vous pouvez rester ainsi immobile longtemps, sans éprouver le besoin de remuer.
Observez cette attitude toutes les fois que vous vous asseyez sauf lors d'une réunion amicale ou de travail car vous risqueriez malgré tout de paraître tendu les premiers temps, avant que vos gestes ne deviennent naturels.
Ensuite, pour la méditation proprement dite, nous en reparlerons …

Juillet et Août 2003 
Inquiétude, anxiété, angoisse … même pendant les vacances ?
Qu'importe le mot employé, il s'agit de la même souffrance à des degrés divers. Et c'est vrai que si l'inquiétude, avec son cortège de crainte, d'appréhension et de doute est déjà inconfortable pour le vécu quotidien, avec l'angoisse on atteint un niveau de somatisation plus important : palpitations, troubles circulatoires, transpiration excessive, sensation d'étouffement, boule à la gorge ou au creux de l'estomac, parfois coliques, ulcère d'estomac, et j'en passe... De l'inquiétude avant un examen, à l'angoisse quasi permanente que l'on ne sait plus contrôler, la solution qui consiste à y échapper par les drogues chimiques n’est pas forcément heureuse. En effet, même si les médicaments allopathiques (drogues) peuvent avoir une utilité dans certaines situations majeures, ce ne peut être qu'à court ou moyen terme, et de toute façon ils ne sont pas sans danger. La psychosomatique orientale ne sépare jamais les problèmes émotionnels des problèmes physiques ; il y a une continuité. Pour les personnes angoissées, le mouvement de vie est comme freiné, et le traitement n'est jamais uniquement symptomatique. Outre l'aspect psychothérapeutique, il comprend des conseils de vie, de la relaxation, parfois l'utilisation combinée, des techniques réflexologiques (au doigt, au moxa ou à l’aiguille de contact), de la phythothérapie. Si vous souffrez d'une crise d'angoisse, ou d'anxiété chronique, et en attendant un traitement global qui vous aidera à faire le point et à vous libérer en profondeur, je vous conseille d'utiliser la formule suivante que vous pourrez faire préparer par un herboriste ou par votre pharmacien :
Verveine ... 15 g,
millefeuille ... 15 g,
calament ... 15 g,
sauge ... 15 g,
mélisse ... 15 g,
tilleul ... 15 g,
fenouil ... 15 g.
Une cuillerée par tasse à infuser pendant 10 mn, 3 tasses par jour, notamment au moment des crises. En outre, un massage doux de la zone du plexus solaire et du pli de flexion interne de la main du côté cubital, accompagné de respirations lentes et amples permet de calmer bien des crises. Bonnes vacances.

Juin 2003 
Les aphtes
Elles sont bien désagréables ces petites ulcérations des muqueuses buccales appelées aphtes, et qui n'a pas souhaité connaître le «truc» qui soulage ?
 Bien entendu, il ne s'agit pas d'ignorer le signal que votre organisme vous transmet; en effet, souffrir d'aphtes provient de causes diverses, en particulier alimentaires (les noix, les fromages très fermentés, la viande de porc, les aliments acides et certaines épices, sont fréquemment incriminés... mais les produits chimiques de traitement des légumes, fruits et oléagineux et les conservateurs sont bien souvent les vrais responsables). En outre mon conseil ne doit pas vous faire négliger une éventuelle consultation chez votre médecin référant.
 Pour la, psychosomatique orientale, deux conditions doivent toujours se rencontrer pour qu'un trouble se développe : d'une part un terrain prédisposé du fait d'une faiblesse des différentes énergies du corps, laquelle peut avoir diverses causes, y compris psychologiques, que seul le spécialiste saura mettre en évidence, et d'autre part un facteur déclenchant. Dans le cas qui nous préoccupe, l'alimentation est effectivement souvent responsable - les chinois parlent alors, dans leur langage imagé, de conditions diverses telles «la chaleur du sang» voire «la sécheresse intestinale».
 Si les aphtes reviennent fréquemment, et en attendant de consulter, voici déjà quelques conseils pratiques pour vous soulager :

- sur les aphtes, déposez un petit peu de bicarbonate de soude que vous aurez acheté chez votre pharmacien, et laissez le temps d'un contact suffisant ; vous pouvez aussi le mélanger à de l'huile essentielle de sauge, et l'utiliser comme emplâtre momentané.
- préparez une infusion de feuilles de noyer (20 gr) et de feuilles d'ortie (50 gr) pour un litre d'eau - faîtes bouillir 15 mn à feu doux, laissez refroidir, et rincez vous la bouche avec cette infusion 3 fois par jour.
Pour ne pas voir réapparaître les aphtes, un vieux chinois que j'ai rencontré me confiait qu'il suffisait de consommer chaque jour 2 cuillerées à soupe de choux haché, assaisonné d'une cuillère à café d'huile de pépin de courge ; en outre la cure serait vermifuge ; vous ne risquez rien d'essayer !
Et puis, à titre préventif, n'omettez pas de bien nettoyer les fruits et légumes que vous consommez, et mieux encore mangez bio !

Mai 2003 
Les Allergies printanières
Il s'agit de manifestations pathologiques fréquentes (éternuements, nez qui coule, maux de tête etc ... ) survenant principalement au printemps et qui seraient dues au contact de certains pollens. La psychosomatique orientale ne rejette pas ce point de vue, mais considère que ces manifestations désagréables surviennent chez des sujets prédisposés du fait d'une faiblesse de l'énergie défensive du corps, laquelle peut avoir diverses causes, y compris psychologiques, que seul le spécialiste saura mettre en évidence. Partant de ce principe, il convient de toute manière de renforcer au maximum cette énergie. Outre les traitements habituels par votre médecin, des conseils sont prodigués concernant l'alimentation (régime hypotoxique limitant les graisses, les sauces et le sucre raffiné), l’automassage sur certaines zones du corps pour soulager au moment des crises, en particulier entre les sourcils, de chaque côté et sous les ailes du nez, et entre le pouce et l'index ; l'utilisation de plantes est en outre fortement recommandée.
Les plantes utilisées en Chine sont fréquemment différentes de celles utilisées chez nous, mais certaines sont communes. Ainsi comme adjuvant à votre traitement, je vous conseille la tisane suivante, que vous pourrez faire préparer chez un herboriste ou chez votre pharmacien : aunée (racine) ... 30 gr, carex (racine) ... 30 gr, pariétaire (feuilles) ... 30 gr, solidago (sommités fleuries)... 10 gr, genêt (fleurs)... 10 gr, valériane (racine)... 15 gr, verveine (racine)... 15 gr. Mettre une cuillerée à soupe du mélange pour une tasse d'eau, porter à ébullition et laisser infuser 5 mn, puis consommer 2 ou 3 tasses par jour en dehors des repas. Faire cela pendant la période critique. Bien entendu, cela ne remplace nullement le traitement médical.

Avril 2003 
Depuis plusieurs semaines, les médias nous informent d'une épidémie pneumopathique venue d’Asie. Avant hier c’était la grippe espagnole, hier la grippe de Hong Kong, Aujourd’hui c’est la pneumopathie. Certes cela est apparu en Asie et s’est développé via des hôpitaux «occidentaux» ... Certes à ce jour on a déploré plusieurs dizaines de morts ... bien sûr cela est moins que la guerre, les accidents de la route, la grippe en hiver ou la toxicomanie tous les jours etc. Mais il est de notre devoir de nous interroger.
 Que répond la psychosomatique orientale? Elle nous dit que les pathologies ont trois sources : sources internes (émotionnelles), sources diverses (alimentation, mode de vie etc), et sources externes liées aux climats. La Tradition nous dit que sur un terrain affaibli (sources internes ou diverses déjà citées), un climat peut devenir pervers et être le vecteur des miasmes environnants (micro-organismes). C’est, selon les données de la psychosomatique orientale ce qui se passe avec la pneumopathie en question. La médecine traditionnelle asiatique quant à elle, propose des remèdes : acupuncture et pharmacopée. Concernant l’acupuncture, cela a été consigné depuis des centaines d’années dans l’ouvrage intitulé le Shang Han Lun (l'ouvrage est traduit en français).
 Pour la pharmacopée, des formules existent destinées à chasser le vent-chaleur et à éliminer l’humidité, principalement au Foyer supérieur (voies respiratoires). En Occident existent aussi des remèdes. Il est par exemple conseillé d'utiliser le chlorure de Magnésium. Pour les adultes 20g dans un litre d’eau et boire un demi-verre toutes les 4 heures. C’est, selon les travaux du professeur Delbet et du docteur Neveu qui ont longuement écrit sur le sujet, le meilleur anti-viral connu. Le docteur Neveu prétendait même que le chlorure de magnésium non seulement guérissait la maladie de Carré chez le chien, mais aussi la poliomyélite chez l’homme. Ah oui, deux grands défauts au Chlorure de magnésium : ce n’est vraiment pas cher, juste quelques euros ... Et cela provoque des diarrhées ...
 Pour le reste, il est conseillé d’utiliser les huiles essentielles qui sont bactéricides ...
 Et dans ces conditions n' hésitez plus à voyager ...


Mars 2003 
Eviter les courants d’air
Les courants d’air, c’est comme le vent (fong).
Un proverbe chinois dit : “un vent qui n’éteint pas une chandelle tue un homme”.
On peut dire sans exagération que les deux tiers des maladies aiguës ont pour cause un trouble apporté par le fong..
On raconte que Pien Tcho avait une telle frayeur des courants d’air qu’une porte laissée ouverte le mettait dans un état d’exaspération. Un jour, l’une de ses servantes s’étant absentée avec sa permission pour assister à une noce dans un village voisin, reçut un ordre qui la rappelait immédiatement auprès du Maître : elle avait laissé la porte ouverte en partant.
“Vous retournerez à la noce quand vous l’aurez fermée” lui dit Pien Tcho.
Cette anecdote n’a pour but que de nous prévenir contre les fong qui ne sont pas que les grands vents extérieurs mais dont les simples courants d’air font partie (comme les climatisations en certains lieux).

Février 2003 
Se promener
Ici le mouvement est spontané,
Les promenades sont facteur de santé. Pour Penn Tcho, les meilleures sont celles qui se font au grand air, dans un lieu salubre, à une heure convenable, et principalement le matin. Les collines et les endroits élevés sont préférables aux endroits bas et humides.
Et en effet, le matin est un des moments de la journée où l’air est le plus vivifiant, les plantes émettant une grande quantité de Qi riche en air vital et en rayonnements solaires. Dans l’obscurité au contraire, les végétaux dégagent en abondance de l’acide carbonique.
Il vaut mieux aussi se promener avec un but déterminé. Pienn Tcho raconte qu’un vieillard, illustre lettré, ne buvait d’autre eau que celle d’une fontaine située à un millier de pas de sa demeure, et qu’il y allait tous les jours deux fois puiser lui-même à la source. cette promenade avait l’avantage de la régularité et maintenait vivace le Tchi de l’ancien qui parvint sans infirmité à un âge avancé.
Bonnes promenades !

Janvier 2003 
L’Esprit c’est SHEN
Il est le point cause de notre FEU intérieur et sacré. Cela se nomme chez nous l’ENTHOUSIASME ! En cette nouvelle année, demandez-vous si vous êtes assez enthousiaste pour parvenir à réaliser vos buts ? Cela passe par la motivation : c’est la clé du succès, et sachez-le, nul n’avance dans la vie sans sa force, son Qi ! Permettez moi une image : si vous mettez de bons légumes dans de l’eau pour faire une soupe, mais que vous n’allumez pas le feu sous la casserole, cela ne donnera jamais de la soupe, mais de simples légumes coupés et trempés dans de l’eau ... Eh bien, sachez-le, votre enthousiasme joue le même rôle que le feu sous la casserole. C’est pourquoi notre conseil du mois sera simple : QUOI QUE VOUS FASSIEZ, ENTRETENEZ LE FEU DE VOTRE ENTHOUSIASME !

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